En s’appuyant sur des connaissances Algonquins Anishinaabek provenant d’une lignée de forgerons et d’ouvriers jusqu’à elle-même en tant qu’artiste, King explore le concept du travail, de survivance, ainsi que la création de nouveaux mondes en se servant de la forge comme atelier, le corps comme outil, et le feu comme guide.
À travers des surfaces symboliques et lumineuses, elle fusionne la mémoire ancestrale avec la vie ouvrière contemporaine, où chaque étincelle devient une fleur et chaque acte de création entretient le feu.
Vernissage : jeudi le 22 janvier 2026, à 17h.
Natalie King
Natalie King (elle/iel) est une artiste queer anishinaabe (algonquine) interdisciplinaire, facilitatrice et membre de la Première Nation de Timiskaming. Sa pratique, qui englobe la peinture, la vidéo, la sculpture, l’installation et le commissariat, explore la survivance culturelle, la mémoire, la parenté ainsi que les cycles de la vie et de la mort. Représentant souvent des proches queer et bispirituel·le·s, son travail célèbre la multiplicité de l’identité anishinaabeg à travers une perspective critique, anticoloniale et tournée vers l’avenir. Ses peintures deviennent des lieux de mémoire et de réappropriation, reliant le territoire et le corps, la tradition et la futurité. Parmi ses expositions récentes figurent POWER (ONSITE Gallery, 2024), World-builders, Shape-shifters (The Robert McLaughlin Gallery, 2024), Come and Get Your Love (Arsenal Contemporary, 2022) et Proud Joy (Nuit Blanche Toronto, 2022). Son travail fait partie des collections de l’Université McMaster et de la Doris McCarthy Gallery.
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