Parallaxis


Jocelyne Belcourt Salem


9 mai au 19 juin 1998


Parallaxis

L’exposition porte sur les mémoires oubliées d’un peuple et démontre la tristesse des terres abandonnées sur la grande prairie en Saskatchewan. L’œuvre comprend huit photos à grand format imprimés sur mylar et montées sur des panneaux de verre. Pour chaque panneau, une bande sonore fait entendre le son et les voix des anciens «homesteaders» qui racontent le quotidien de l’époque. Le son des voix remplit la sale de chuchotements d’histoires du passé et crée une ambiance quasi sacrée qui mène le spectateur à s’arrêter et se recueillir devant chacune des œuvres. Avec cette exposition, l’artiste poursuit son exploration des effets de l’abandon d’une géographie particulière d’un peuple et la perte de la culture et de la langue qui en découle.


Jocelyne Belcourt Salem | au sujet de l’artiste

Jocelyne Belcourt Salem est une artiste de Toronto qui a exposé ses œuvres dans des galeries à travers le pays, au État-Unis et jusqu’en Australie.

«Armée de son appareil photo et de magnétophones, elle a fini par débarquer à Radville, à 30 minutes au sud de Régina, après la fin de la voie pavée : «Il ne restait que de vieilles maisons et des terre désséchées. Et plus on allait au sud, plus il y avait de maisons vides. » Après avoir tenté de retrouver des anciens voisins, elle s’est rendue compte qu’il ne restait plus que des personnes âgées, qui étaient toutes dans un foyer. C’est là qu’elle a recueilli les propos des homesteaders.

[…] Les homesteaders racontent comment ça se passait dans le temps et aussi leur attachement à la terre, maintenant délaissée. Il faut passer cinq minutes devant chaque photographie pour entendre l’enregistrement. On se rend compte que ces maisons sont des symboles d’une culture. Pour moi, elles illustrent l’évanouissement d’une culture. Elles évoquent une culture qui devient fantôme…».
– Le Voyageur, Patrick Breton, 20 mai 1998

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