28 février 2020

je suis soulagé car j’ai reçu le versement mensuel du POSPH malgré le fait que mon assistante sociale est absente jusqu’à nouvel avis et qu’aucun des deux autres assistants sociaux que j’ai essayé de contacter n’ont eu le temps de me rappeler.

j’ai reçu moins que ce que j’aurais dû recevoir, mais ça va aller.

POSPH = Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées


26 février 2020

je parle français aussi, mais là les mots me viennent en anglais.

my shoulders and neck are burning with needle quick picking sensations. my mind is racing in fast disembodied associations. my head is hot. my bones are also my mind and that’s the case for all of us, but these bones of mine right now are vanishing. i know that if i do not take care of this, it will get worse. and that knowledge creates fear. fear of future. will i become homeless?

it is tricky to share this world because when i do, i participate in what ableist minds like to do with lives like mine. i share what makes my life interesting to the media, sometimes to academics or even advocates in their hunger to define my misery and possibly activate gestures from other hungry people who want to practice their acts of charity.

i want to be an equal.

i am in a swamp-space endlessly extended in directions out of the entitlement to exist and out of the belief that i will be able to come to Sudbury. for reasons i won’t share, traveling and committing to a predetermined schedule are hard although, in the deepest contradiction of the wild animal i am -and we all are wild animals-, structure and commitment are exactly what i need. i love deeply love when i can work at bikechain in Toronto. build a bike from used parts. step by step, gesture after gesture. one question. one answer. one tool. one gesture. one thought. did not work. try again. other tool? nice game. where is the wheel?

traveling and commitment require a starting point with a skeleton in one piece or more or less. i live with internalized and inherited mind forces and tissue memory, imagine them as from diverging and asynchronous times and directions, which are breaking my proprioception and kinesthetic experience of my skeleton. right now, i am not (fully) here. how could i come there?

i will need an annulation plan and a contingency plan.

we are equals.

nous sommes égaux.


Hey les jeunes, voulez-vous apprendre ça la photo ?

La Slague du Carrefour francophone et la GNO assemblent leur force pour offrir une série d’ateliers de photographie pour la jeunesse (15 à 25 ans). Les thèmes explorés sont l’impact de l’humain sur son environnement. Les ateliers se déroulent en français et sont… GRATUITS ! Tout le matériel est fourni.

Organisés en marge de la prochaine exposition de la GNO, Contre vents et marées/Against All Odds, les ateliers servent à se familiariser avec les différents types de photographies, comme le cyanotype. En plus c’est l’occasion d’en apprendre avec les trois artistes de l’expo : Alanis Rodriguez-Beaudoin, Elyse Portal et Camille Tremblay-Beaulieu.

Bonus : l’art réalisé durant les ateliers sera exposé durant La 8e Nuit émergente le vendredi 27 mars au March 27 au Collège Boréal, oui madame !

Toute l’information sur la page Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/events/828680800977617/

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ATELIER 1
L’eau de la vie avec Elyse Portal et Camille Tremblay Beaulieu
> Le 29 février de 10 h 30 à 15 h 30

Dans un contexte de crise écologique, nous portons un regard sur l’importance de l’environnement, à travers la lentille de la photographie.

ATELIER 2
Atelier cyanotype avec Ali Rodriguez
> Le 7 mars de 11 h à 15 h

Les photos prises lors du premier atelier sont développées en utilisant cet ancien processus de tirage photographique négatif bleu cyan.

ATELIER 3
Montage de l’exposition avec la Galerie du Nouvel-Ontario
> Le jeudi 26 mars au Collège Boréal

EXPOSITION / VERNISSAGE
L’exposition finale aura lieu lors de La 8e Nuit émergente!
> Le vendredi 27 mars à 19 h au Collège Boréal!


roues/politique/panique : le projet mené par claude wittmann débute sur notre blogue

claude wittmann qui réside à Toronto nous guidera vers ce que l’art est pour lui durant le mois d’avril.

il mènera un atelier en collaboration avec Kevin Morgan de Bike Sudbury et leur but sera de centrer et réparer des roues de vélos appartenant au programme « Bike Exchange ». cet atelier sera ouvert à la participation de toute personne intéressée à apprendre et/ou à les aider. aucune expérience préalable ne sera nécessaire. le lieu et dates exactes de ce volet seront annoncées bientôt.

claude va aussi nous introduire à la mécanique qui joue dans les coulisses de ce projet: son handicap invisible, son besoin de plans de contingences spécifiques, son activisme pour améliorer la sécurité de revenu des récipients du Programme ontarien d’aide aux personnes handicapées (POSPH) et de Ontario au travail (OT). une partie de ces coulisses sont déjà activées sur notre blogue où claude partage pensées et sensations telles qu’il les vit au moment où il écrit.


Nuit Blanche 2020 : de l’art de bord en bord

Le samedi 8 février 2020, de 19h à 1h, l’école d’architecture McEwen en était à sa 4è Nuit Blanche, une soirée de vitrine sur des installations artistiques créées par des étudiants, des membres du personnel et de la communauté. La GNO en a profité pour joindre le party du voisinage en présentant en exclusivité l’exposition Partage/Partake, de Andrei Aranyi, Jonathan Kabumbe et Jennie Philipow, trois étudiants de McEwen.

Les bottes d’hiver et crampons ont dû rester à la porte avant d’entrer dans l’espace conceptualisé par les artistes où des masques d’inspiration congolaise et des dessins de scènes nourries par l’histoire et les lieux de Sudbury entrent en conversation grâce aux interactions des visiteurs.

Partage/Partake se poursuit jusqu’au 14 mars à la GNO. Son vernissage officiel se déroule le jeudi 13 février à 17h accompagné d’une discussion animée par le professeur d’architecture et co-directeur de Afield, Kai Wood Mah.

 


La GNO dit : Joyeuses Fêtes et bon repos !

Après une année move-mentée (la pognes-tu ?), l’équipe de la GNO termine 2019 en beauté et s’en va de ce pas faire une sieste pour vous revenir en feu pour la prochaine décennie d’art actuel !

En 2019, la GNO a :

  • accueilli une nouvelle employée
  • collaboré au Projet Manifeste de la Place des Arts
  • présenté des performances extérieures, hiver comme été
  • fait la grève
  • quitté son nid habité depuis 22 ans
  • déménagé à pieds avec l’aide d’une belle gang
  • sacré contre une couple de boîtes
  • tenu sa planification stratégique les deux pieds dans le lac Nipissing
  • ri en maudit grâce à la légalisation
  • groové à Up Here 5
  • refait son design avec ses chums de Studio 123
  • fracassé un record de vente au Nouveau Louvre
  • préparé une maudite belle saison hors-les-murs

La GNO est fermée du 22 décembre au 6 janvier. Nous serons de retour au 139 Durham du 7 au 9 janvier pour que les artistes du Nouveau Louvre récupèrent leurs œuvres. 

JOYEUSES FÊTES et une BONNE ANNÉE 2020 !