historique de la gno

La GNO est née d’une vision portée par un collectif d’artistes du Nord qui s’est d’abord concrétisée dans une galerie de centre culturel où elle offrait une programmation artistique régulière jusqu’en 1995. En mars 1995 la GNO obtient sa pleine autonomie et s’incorpore en tant que centre d’artistes autogéré à envergure provinciale. En mars 1996, elle ouvre les portes, pignon sur rue, au centre ville de Sudbury. En 1999 elle obtient son statut d’organisme de bienfaisance. La GNO célèbre cette année quinze ans de programmation d’expositions continues et une vingtaine d’activités hors murs.

Les trois premières années de son existence, elle s’enracine dans son milieu par des projets d’installation et de manifestations (le projet Billboard sur l’autoroute 17, deux projets d’installations monumentales montées sur le roc, Événement Roc 1 et 2, un déferlement créateur avec manifestations dans la rue...). Par la suite, le focus se dirige vers des projets de diffusion menés à l’échelle provinciale et nationale, les projets d’expositions itinérantes avec commissaires (Où est le centre ?, Regards et Quelques variations). Elle coordonne ensuite l’Échangeur 1 (2001) et Échangeur 2 (2002), deux projets de résidence qui ont eu lieu dans des centres d’artistes francophones au pays (La Galerie Sans Nom, Le Centre Imago, le Centre Daïmon, L’Écart, La maison des artistes) et finalement à Paris. Territoires de la langue (2007), un projet de résidence présenté en collaboration avec Fado performance a permis à cinq artistes de monter des performances portant sur la géographie de la langue dans des lieux publics à Toronto et à Sudbury. En mai 2008, elle présente la première Foire d’art alternatif de Sudbury (FAAS), une foire regroupant vingt-cinq artistes, huit galeries et centres d’artistes au Pays. En mai 2010, la deuxième FAAS regroupait quarante cinq artistes et dix galeries.

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